La nuit ne fut pas pire pas mieux que la moyenne : tarif habituel : 3h de sommeil relativement profond.
Du coup je sais qu'à 1h30 la nuit est finie (enfin la mienne)
Je sors mon bouquin et m'y plonge plusieurs heures.
Je me lève de temps en temps, boire un café et jeter un œil dehors (ça caille je ne vous apprends rien et avec le vent on doit être bien en dessous de zéro).
Le jour finit par se lever mais toujours pas le soleil.
Enième café, et je continue ma lecture.
Je pourrais habiter ici je pense... j'irai dans la civilisation quelques minutes pour me ravitailler tous les 15 jours mais bon ce n'est pas d'actualité, arrêtons de rêver !
Pas de télé et pas de réseau de téléphone, pourvu que ça dure encore longtemps, d'ailleurs le mien est resté chez moi, ici il est inutile !
Je ne suis clairement pas pressé de redescendre, peut être encore moins que d'habitude (je ne suis jamais pressé, je ne sais pas si ma mémoire me fait défaut mais j'ai l'impression que c'est pire à chaque fois, ça craint à long terme !!!).
Et vu que le brouillard s'est à peine levé je ne ferai pas la boucle que je pensais faire.
Je casse donc la croûte ici, y a pire !
Il est 13h quand je décide de redescendre dans le merdier la vallée.
Le vent s'est un tout petit peu calmé, l'ambiance est au top.
Le Saut de la Truite est verglacé, le passage merdique ne fait qu'une vingtaine de mètres mais il ne faut pas s'en prendre une, sinon c'est direct en bas.
Je finis par regagner le parking, bien trop tôt...