Aujourd'hui encore je n'ai pas eu froid... et je n'ai aucune motivation à aller marcher.
J'avais prévu ça en partant au boulot avec le même équipement que hier.
Je continue mon bouquin
Je dévore ce livre, je l'ai plié en moins de 3 jours.
Je monte dans le hamac à 17h30 j'en descends à 21h car j'y vois plus grand chose en sous bois.
Retour dans la vallée, sans me presser, en ralentissant même !
J'espère faire un meilleur mois d'Août, j'ai posé des congés pour partir plusieurs jours en rando !
Il n'a encore pas fait froid au boulot aujourd'hui !
Le temps de repasser chercher le hamac, la flotte, la bouffe et un bouquin, j'ai pas besoin de plus et vais me poser en Forêt jusqu'au coucher de Soleil.
Ca souffle encore pas mal mais dans les pins je suis à l'abri, un Chevreuil, un Lièvre et un Renard en rejoignant le parking, je suis parti avec le compact (donc peu de zoom), la photo est dans ma tête !
Nuit moyenne je me suis réveillé une dizaine de fois mais à chaque fois sous les étoiles filantes donc y a pire ! Je m'endors en fin de nuit, fais quelques rêves débiles, je ne sais pas si c'est dû au manque de sommeil. J'ai l'impression d'avoir dormi longtemps et en fait c'est à peine quelques instants.
Bref le lever du jour achève de me réveiller.
Le vent n'a pas faibli, il a soufflé toute la nuit.
Je profite du lever du jour puis de celui du Soleil puis me fais un café bien mérité !
Je ne me presse pas, je n'ai aucun objectif kilométrique et en plus il n' y a pas la tente à plier.
Je plie bagage vers 8h30. Je monte à la Montagnette toute proche et encore déserte, puis bifurque droit sur la Croix du Lautaret. Je croise le berger du coin, seule rencontre de ces 24 dernières heures (j'ai tout fait pour aussi il faut bien le dire) longue discussion passionnante sur son métier, ses chiens qu'il me présente chacun a son rôle et c'est extrêmement intéressant, sa vision sur le Loup, on parle Hauts Plateaux, Nature... les minutes passent et ses moutons s'éloignent, nos routes se séparent hélas ici.
Je me pose quelques minutes au sommet.
Je redescends puis me trouve un endroit pour manger et faire une sieste avant de redescendre.
Je fais une bonne sieste et dois me résoudre à retourner à la réalité...
Une toute petite quinzaine de kilomètres, qui clôt un petit mois de Juillet en repos relatif, une toute petite centaine de kilomètres.